12 juillet 2006

Un peu de nouveau au Liban

J’ai un rendez-vous demain pour déjeuner avec un des avocats d’une association de défense des droits de l’Homme. Il m’a donné rendez-vous au Parlement. Après avoir pris mes renseignements, j’ai su que c’est un homme assez important. Tant mieux, y’a peut-être moyen de se rendre utile tout en étant entre de bonnes mains. C’est pour le moment la piste la plus avancée. Je vous en dirai plus.
Sinon, j’ai revu mes petits amis de Caritas. Ne bondissez pas. J’ai juste croisé Majida, la collègue de bureau avec laquelle j’avais le plus d’affinités. Et puis avec Aude, Eryc et Yohan, mes trois autres ex-collègues stagiaires, on a convenu de dîner ensemble un de ses quatre pour qu’on se mette à la rédaction d’un petit rapport commun sur la façon dont on a vu notre stage. Le faire en commun donnera plus de poids et de nuances au document. J’espère juste que les responsables prendront non seulement le soin de le lire mais aussi le temps d’y réfléchir.
Sinon, je vois mon pote Joseph tout à l’heure. Content de le revoir. Je vais lui amener quelques photos de France que j’ai sur moi.
Ensuite, vendredi, je vais aller avec Antoine, mon compatriote de colocataire, à une réception à la Résidence des Pins, la résidence de l’Ambassadeur, pour un buffet donné pour la Fête nationale. L’occasion de côtoyer des gens bien différents. Histoire de s’amuser un peu à observer ce milieu d’expatriés.
Enfin, quelques tensions politiques aujourd’hui. Le Hezbollah, milice chiite libanaise luttant contre Israël dans le Sud du pays, a enlevé deux soldats israéliens ce matin. Israël va vraisemblablement riposté même si ce sera moins spectaculaire qu’à Gaza. Les bombardements visent avant tout des sites militaires et restent cantonnés dans le Sud. Pas de crainte à avoir pour le moment. Rien dans la rue ne laisse voir ce regain de tension. La vie suit son cours.
Pour finir, merci à mes petits parents adorés pour leurs commentaires. Ça me fait plaisir que vous soyez toujours là. Et pour vous répondre sur la Syrie, c’était Damas puis Alep, comme dans l’ordre du récit. Les deux villes valent autant le coup l’une que l’autre. Un peu comme Paris et Lyon, sauf qu’une est la capitale et pas l’autre ! …